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LE FALCO

 

Au lendemain de cette nuit historique du 11 au 12 décembre 1602, qui vit la victoire des Genevois sur les troupes du duc Charles-Emmanuel 1er de Savoie et alors qu'on loue les héros, on oublie peu à peu qu'au fort des combats, quelques-uns des valeureux défenseurs de la ville, traînant une bouche à feu hors de l'Arsenal, la mettant en batterie sur la Treille, s'affairant autour d'elle à la lueur des torches, dans le tumulte et le froid, l'ont fait mugir contre l'ennemi apeuré, affolant la cavalerie et amenant le désordre dans les rangs de l'armée ducale, transformant ainsi sa retraite en déroute.

Un canon dont la présence est certes effacée par celle de la couleuvrine du boulevard de l'Oie -celle qui brisa les échelles savoyardes-, mais dont la mise en oeuvre n'a pas été moins importante. Une pièce d'artillerie probablement semblable à Falco, car l'ignorance du modèle de ce canon ne nous a cependant nullement retenus d'entreprendre le long chemin permettant de faire couler, à l'identique, une bouche à feu qui aurait eu toutes les chances d'entrer en action au cours de cette nuit mémorable.

Aujourd'hui, inspirée du faucondes Calibres de France, il s'agit du faucon de 1602, notre Falco!



Le Falco. Quand le faucon de 1602 tire, ça fait du bruit !

 

La Compagnie de 1602 est ainsi fière de pouvoir présenter, en état de faire campagne, une pièce complète d'artillerie telle que l'on pouvait la rencontrer, sur les champs de bataille, en Europe, au début du XVIIe siècle. Les personnes intéressées par cette bouche à feu trouveront son histoire, ainsi que de nombreux éléments sur Genève à cette époque, en lisant le livre "Falco, le faucon de 1602" en vente dans les échoppes.

Le Falco en action : Les tirs et démonstrations du Falco et des mousquets auront lieu toutes les 45 minutes, samedi 9 décembre entre 14 heures et 20h30.


Quand le Falco tonne, ça résonne